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L'économie du réel - face aux modèles trompeurs



couverture livre
Préface de : Philippe Askenazy

Cayla David (autres ouvrages et documents)

David Cayla est économiste à l’université d’Angers. Originaire de la région grenobloise, il étudie l’épistémologie et l’histoire de la pensée économique à l’université Paris 1, puis obtient un doctorat d’économie en 2007. Défenseur d’une économie hétérodoxe ouverte aux autres sciences sociales, il rejoint en 2013 le collectif des Économistes atterré. Il est l’auteur, avec l’essayiste Coralie Delaume de La fin de l’Union européenne (Michalon, 2017).


Editeur : De Boeck superieur
Isbn : 9782807318878
Nombre de pages : 224
Prix : 18 €
Parution : juin 2018
Essai

Présentation éditeur :

Cet ouvrage remet l’économie au cœur des sciences sociales et questionne certains « automatismes de pensée » que les économistes affectionnent. Les recommandations qu'ils en tirent ont tendance à justifier des politiques dont les effets sociaux ne sont pas neutres, privilégiant des intérêts minoritaires au lieu de construire une société économique où la richesse créée par la majorité profite au plus grand nombre.

L’économie ne parle plus du réel.

Malgré ses prétentions scientifiques, elle s’est perdue dans l’élaboration de modèles abstraits bien souvent incapables de présenter une vision adéquate du monde économique et de ses problèmes.

Est-on certain que les prix s’ajustent à l’offre et à la demande ? La concurrence se traduit-elle toujours par une efficacité accrue ? Les dysfonctionnements du marché du travail permettent-ils d’expliquer le chômage ?

Les réponses proposées par l’économie dominante se vérifient rarement dans les faits. Une vision économique étroite, centrée sur une représentation idéalisée des marchés, n’appréhende pas la complexité du monde telle qu’elle est vécue et induit des politiques aux résultats parfois désastreux. Il en va ainsi des politiques agricoles qui ont généré une catastrophe économique, sociale et environnementale, ou de la création du marché européen du carbone qui, malgré la complexité de sa mise en œuvre, n’est pas parvenu à limiter les émissions de gaz à effet de serre des industriels.

Il est plus que temps de revoir en profondeur la manière dont se construit la pensée économique. Nous avons besoin d’une véritable science économique qui comprenne le réel, c’est-à-dire la société humaine dans toutes ses dimensions.

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Public : Tous publics








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