Proposé par

En collaboration avec

Le Biais comportementaliste



couverture livre
Auteurs : Henri Bergeron, Patrick Castel, Sophie Dubuisson-Quellier, Jeanne Lazarus, Étienne Nouguez, Olivier Pilmis

Collectif (autres ouvrages et documents)



Editeur : Presses de Sciences Po
Isbn : 9782724622409
Nombre de pages : 128
Prix : 14 €
Parution : octobre 2018
Essai

Présentation éditeur :

Toute une série de biais cognitifs nous empêchent de prendre des décisions rationnelles : conformisme, aversion pour la perte, surestime de soi, préférence pour le court terme, etc. Ce crédo des économistes et des psychologues comportementalistes a été repris à leur compte par les pouvoirs publics de nombreux pays, afin d'orienter les choix de leurs concitoyens. Nous sommes ainsi considérés comme des donneurs d'organes par défaut, nos enfants sont tenus à distance des frites dans les cantines, les détecteurs de vitesse nous font la grimace ou nous sourient, on nous informe que nous recyclons moins que le voisin…

Faciles à mettre en œuvre, peu onéreux, ces nudges (de l'anglais « pousser du coude »), qui nous font modifier nos comportements sans que nous ayons à y réfléchir, sont devenus l’alpha et l’omega de la résolution des problèmes de société. Mais peut-on réduire l’action publique à une affaire de comportements individuels ?

Une analyse critique des savoirs comportementaux et de leur application s’impose, afin d’en comprendre le succès et d’en montrer les limites.

Sommaire :

Introduction 

I. L'ÉCONOMIE COMPORTEMENTALE DANS LEMONDE ACADÉMIQUE : UNE SUCCESS-STORY 

Saisir l'économie comportementale dans sa diversité 
Vingt-cinq ans d'économie comportementale : le triomphe des approches psychologiques 
Vie et destin de l'économie institutionnelle et de la rationalité limitée 
La neuroéconomie ou les habits neufs de l’expérimentation comportementale

II. CORRIGER LES BIAIS

Essor de la politique du nudge 
Les nudges en France 
Les raisons du succès 

III. TOUT EST-IL AFFAIRE DE COMPORTEMENT ? 

Une rationalité systématiquement biaisée 
Des acteurs sans capacité d’apprentissage ni réflexivité 
Des individus face à des (architectures de) choix 
Le bien commun peut-il être la somme des modifications comportementales individuelles ? 

Conclusion

Bibliographie










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Touteconomie
Fondation pour l’Université de Lyon
35 rue de Marseille
69007 Lyon

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