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Le premier âge du capitalisme (1415-1763) Tome 2



couverture livreBihr Alain (autres ouvrages et documents)

Alain Bihr est professeur de sociologie à l’Université de Franche-Comté. Il se revendique du communisme libertaire. Engagé dans la lutte contre le Front national et le négationnisme, il a coordonné Négationnistes : Les chiffonniers de l’histoire (Golias/Syllepse, 1997). Il a notamment publié: Du Grand soir à l'alternative. Le mouvement ouvrier européen en crise ( Éditions ouvrières, 1991);  Hommes-femmes, l'introuvable égalité. École, travail, couple, espace public (avec Roland Pfefferkorn, Éditions ouvrières, 1996); Le Crépuscule des États-nations. Transnationalisation et crispations nationalistes (Page deux, 2000); La Reproduction du capital. Prolégomènes à une théorie générale du capitalisme (2 t., Page deux, 2001).


Editeur : Editions Syllepse
Isbn : 978-2-84950-728-5-PAP
Nombre de pages : 808
Prix : 30 €
Parution : mars 2019
Essai

Présentation éditeur :

Dans ce deuxième tome, l’auteur analyse les voies par lesquelles se poursuit et se parachève, du 15e au 18e siècle, la transition de l’Europe occidentale du féodalisme au capitalisme, sous l’impulsion de son expansion commerciale et coloniale outre-mer. Il souligne les formes nouvelles prises par l’activité commerciale et la circulation monétaire, la formation d’un protoprolétariat, le déploiement multiforme de la manufacture, les prodromes de l’industrie automatique, l’émergence des premiers marchés proprement capitalistes, la mise en œuvre des politiques mercantilistes qui encadrent et dynamisent l’ensemble des processus précédents.
Mais loin de s’en tenir aux seuls aspects économiques de ce processus pluriséculaire, il en scrute tout aussi bien les facettes sociales, politiques et culturelles. L’ouvrage comprend donc aussi des développements consacrés à la transition d’une société d’ordres à une société de classes, à la contractualisation inégale des rapports sociaux, aux premiers pas de l’État de droit, le tout dans le cadre de monarchies qui se veulent absolues tout en étant déjà en proie, pour certaines, aux préludes des révolutions bourgeoises.

L’auteur examine donc, dans la foulée, ces révolutions culturelles majeures qu’ont été la Réforme, la Renaissance et les Lumières. Pour terminer, il relève l’importance de la formation d’un nouveau type d’individualité cultivant son autonomie, appelé à un bel avenir dans les âges ultérieurs du capitalisme.

Public : Tous publics








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