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Le partage de la valeur ajoutée



couverture livreAskenazy Philippe (autres ouvrages et documents)

Philippe Askenazy est directeur de recherche au CNRS-Ecole d'économie de Paris et professeur à l'Ecole normale supérieure. Auteur de nombreux ouvrages sur l'économie et le travail, il est l'un des initiateurs des Economistes atterrés.
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Cette Gilbert (autres ouvrages et documents)

Docteur habilité en sciences économiques.
Gilbert Cette est directeur des études macro-économiques et de la prévision de la Banque de France et professeur d'économie associé à l'université de la Méditerranée (CEDERS). II est l'auteur de nombreux articles sur l'emploi, la croissance et la productivité.

Sylvain Arnaud (autres ouvrages et documents)



Editeur : Éditions La Découverte
Isbn : 978-2-7071-6776-7
Nombre de pages : 124
Prix : 9.5 €
Parution : mars 2011

Présentation éditeur :

La question du partage de la valeur ajoutée entre revenus du travail et revenus du capital est abordée dans de nombreuses analyses et débats concernant la croissance ou les inégalités.
Mais la littérature économique ne fournit que peu d'indications sur le partage qui pourrait être « optimal », par exemple pour dynamiser la croissance. Le diagnostic sur l'orientation du partage de la valeur ajoutée dépend de l'indicateur retenu. Sur les deux dernières décennies, dans le périmètre des sociétés non financières, ce partage fluctue en France autour d'un niveau qui paraît stabilisé alors que la part des salaires diminue dans certains pays, comme l'Allemagne, ou augmente dans d'autres, comme l'Italie.
Parallèlement à ces évolutions divergentes, la part des revenus salariaux les plus élevés a partout nettement augmenté. Cela signifie que la grande majorité des salariés n'a pas complètement bénéficié des fruits de la croissance. La décomposition de la part du capital révèle également d'importants mouvements, y compris durant la crise née en 2008. Finalement, la part du coût salarial dans la valeur ajoutée a augmenté dans tous les pays, mais on observe en France une résistance particulière des revenus de la propriété, l'ajustement se caractérisant par une très forte contraction de l'impôt sur les sociétés.










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