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Pouvoir, finance et connaissance - Les transformations de l'entreprise capitaliste entre XXe et XXIe siècles



couverture livreWeinstein Olivier (autres ouvrages et documents)

Professeur émérite à l'université Paris XIII
Page Personnelle


Editeur : Éditions La Découverte
Isbn : 9782707156303
Prix : 17 €
Parution : février 2010
Synthése

Présentation éditeur :

  Les profondes transformations des entreprises sont au cœur de celles du capitalisme mondial depuis les années 1980. Elles ont conduit à la désagrégation de la firme « chandlérienne », forme dominante de la grande entreprise pendant la plus grande partie du XXe siècle. Dans cet essai, Olivier Weinstein présente de façon précise et accessible les aspects majeurs de ces mutations et les questions qu’elles soulèvent.
Première évolution : la financiarisation et les transformations de la gouvernance d’entreprise. Est-on passé d’un capitalisme managérial à un capitalisme financier ? Comment cela se traduit-il en termes de configurations du pouvoir et d’orientations des comportements d’entreprise ? Deuxième évolution : les transformations des systèmes de production, de management et des formes d’organisation industrielle. Troisième évolution : les transformations liées à la montée de l’« économie fondée sur la connaissance », c’est-à-dire la recomposition des modes de production et de circulation des connaissances et compétences scientifiques et technologiques, et ses implications sur les structures et stratégies d’entreprise.
Ce livre s’inscrit dans une perspective longue, revenant sur la formation de l’entreprise capitaliste moderne au XIXe siècle, sur les traits de l’entreprise « chandlérienne » et du capitalisme managérial. Il se situe également dans une perspective insti-tutionnaliste, incorporant des éléments touchant à l’évolution des formes juridiques, des instruments de gestion et des fondements idéologiques.

Olivier Weinstein est professeur émérite à l’université Paris-XIII. Ses écrits portent principalement sur l’économie de l’innovation, l’économie de la firme, et l’analyse des marchés dans une perspective institutionnaliste.
Introduction
1. Comprendre l’entreprise
Contrats, gouvernance et compétences : l’éclatement de la vision économique et organisationnelle 
Fondements d’une approche institutionnelle et historique
2. Formation et développement de la grande entreprise moderne
La société anonyme, fondement du capitalisme moderne
Système de gestion et architecture organisationnelle de la firme « chandlérienne »
Travail et relations salariales 00 Au-delà du travail ouvrier, capitalisme managérial et structuration du salariat
3. propriété, gouvernance et contrôle : le pouvoir managerial
Pouvoir managérial et modes de gouvernement
Pouvoir managérial et variété de capitalismes
Dimensions et cohérence de la firme « chandlérienne »
4. Financiarisation de la grande entreprise et montée de l’idéologie actionnariale
La montée des logiques financières
L’idéologie actionnariale et les nouveaux principes de gouvernement d’entreprise
5. Montée du pouvoir financier, reconfiguration du pouvoir managérial
Les nouveaux acteurs de la finance
La financiarisation sonne-t-elle le glas de la grande firme intégrée ?
6. Transformations des architectures productives et capitalisme de la connaissance
Transformations de l’environnement économique et nouvelles dynamiques tech-nologiques
La recomposition des structures productives : déverticalisation, organisation mo-dulaire et réseau
Le retour du marché et les nouveaux modes de coordination
Les nouvelles logiques d’organisation de la grande entreprise
Capitalisme de la connaissance et devenir de l’entreprise
Conclusion
Références bibliographiques
. «La "firme" capitaliste du XXI° siècle ne ressemble pas à celle du XX°: pouvoir, finance, connaissance, dans ces domaines, beaucoup de choses sont en train de changer. Cet ouvrage se propose de mettre en valeurs ces transformations. L'auteur pointe la séparation franche, à l'intérieur du système managérial, entre la direction stratégique et les niveaux opérationnels, s'attarde sur la financiarisation de la grande entreprise, qui s'accompagne d'une montée du pouvoir financier dans le pouvoir managérial; L'auteur plaide pour que les managers s'émancipent à la fois des actionnaires et de l'entreprise car, pour lui, "ils doivent être au service de la société".»
LIAISONS SOCIALES

«Jamais sans doute l'entreprise n'aura été autant placée au centre de la société ; jamais le système de l'entreprise et l'"esprit d'entreprise" - qu'il recouvre le culte de l'entrepreneur ou celui de l'efficacité managériale - n'ont été autant présentés comme modèle social qu'ils ne le sont [aujourd'hui] », écrit Olivier Weinstein, professeur émérite à l'université Paris-XIII, dans cet essai sous-titré Les transformations de l'entreprise capitaliste entre XXe et XXIe siècle. L'entreprise est aujourd'hui l' "acteur central" du progrès économique. Elle est "une institution sociale majeure". Son pouvoir dans la société n'a jamais été aussi hégémonique qu'en ce début de siècle.»
 










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