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ZONES MONÉTAIRES ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE



couverture livre
Collection : Études africaines

DJELHI - YAHOT Sandavoy Adamoh (autres ouvrages et documents)

Sandavoy Adamoh DJELHI - YAHOT est docteur en Sciences Economiques. Ancien professeur d'Economie à l'Ecole Nationale d'Administration d'Abidjan (ENA), ancien membre du Groupe de Travail (Working Group) du G24 du FMI et de la Banque Mondiale, membre de l'Association Française de Sciences Économiques (AFSE), il a exercé pendant de nombreuses années au Ministère de l'Économie et des Finances de Côte d'Ivoire et aux États-Unis.


Editeur : Editions l'Harmattan
Isbn : 978-2-343-18341-1
Nombre de pages : 266
Prix : 28 €
Parution : octobre 2019
Essai

Présentation éditeur :

Dans Zones monétaires et développement économique en Afrique, S.A.
Djelhi - Yahot soutient que la formation de zones monétaires, telle que
préconisée par le Traité d’Abuja, est bénéfique à l’Afrique même si les coûts
auraient été moindres en formant directement la zone monétaire continentale
sans passer par les zones monétaires régionales. À partir de la théorie de la
zone monétaire optimale, formulée par Robert Mundell (1961) et d’autres
économistes, qui énonce que les pays ont plus d’avantages à former une
union monétaire ayant une monnaie unique et une politique monétaire
communautaire qu’à maintenir, individuellement, leurs monnaies nationales
respectives, il démontre que, mathématiquement et économiquement, cette
théorie ne permet pas d’atteindre le niveau optimal de production (PIB), donc
de croissance économique optimale dans un pays, mais plutôt un niveau
élevé de production nationale (PIB) qui n’aurait pas été atteint en absence de
la zone monétaire ; ce niveau élevé conduit - certes - à un certain niveau
d’équilibre, étant donné les facteurs de production et leur combinaison, à un
moment donné. « Mais, en économie, l’équilibre diffère de l’optimum, même si
les deux peuvent parfois coïncider », objecte Djelhi - Yahot.
Djelhi - Yahot propose alors une nouvelle approche et parle plutôt de théorie
de la zone monétaire efficiente, et assure que former des zones monétaires,
puis la zone monétaire continentale africaine est un impératif, pour
l’accélération du développement économique de l’Afrique, puisque, d’une part,
l’existence de zone monétaire impacte, positivement et significativement, les
variables explicatives de la croissance économique aussi bien en théorie que
dans la réalité, et d’autre part, tous les modèles et théories du développement
économique y ont donné des résultats mitigés ou désastreux. L’auteur
démontre tout cela avec une aisance mathématique et une rigueur scientifique
indéniables.

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35 rue de Marseille
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