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Prospérité, puissance et pauvreté – Pourquoi certains pays réussissent mieux que d'autres



couverture livre
Préface de Philippe Aghion - Traduit de l'anglais par Patrick Hersant

Acemoglu Daron (autres ouvrages et documents)

Daron Acemoglu est un économiste turco-américain d'origine arménienne. Il est actuellement professeur d'économie au Massachusetts Institute of Technology et lauréat de la Médaille 2005 John Bates Clark. Il figure parmi les 10 économistes les plus cités dans le monde. Ses principaux centres d'intérêt sont l'économie politique, l'économie du développement, la croissance économique, la technologie, le revenu et l'inégalité des salaires, le capital humain et la formation, et l'économie du travail. Ses travaux les plus récents se concentrent sur le rôle des institutions dans le développement économique et politique.

Robinson James (autres ouvrages et documents)

James A. Robinson était professeur d'économie et de science politique à l'Université Harvard avant de rejoindre la Harris School of Public Policy de l'Université de Chicago en 2015. Ses principaux intérêts de recherche sont dans le développement économique et politique comparatif mettant l'accent sur le long terme avec un intérêt particulier pour l'Amérique latine et l'Afrique subsaharienne. Il mène actuellement des recherches en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, en Haïti et en Colombie. Il a donné des cours d'été pendant de nombreuses années à l'Université des Andes à Bogota


Editeur : Editions markus haller
Isbn : 978-2-940427-24-6
Nombre de pages : 640
Prix : 29 €
Parution : octobre 2015
Essai

Présentation éditeur :

Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Daron Acemoglu et James A. Robinson montrent à l’aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L’histoire et l’analyse économique suggèrent une explication différente : c’est la présence ou l’absence de certaines institutions politiques et économiques qui assure ou empêche le progrès vers la prospérité.Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Daron Acemoglu et James A. Robinson montrent à l’aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L’histoire et l’analyse économique suggèrent une explication différente : c’est la présence ou l’absence de certaines institutions politiques et économiques qui assure ou empêche le progrès vers la prospérité.

Les pays prospères disposent d’institutions inclusives, permettant à la population de limiter l’exercice du pouvoir politique et à chacun d’exercer des activités économiques conformément à son choix et ses talents – tout particulièrement si celles-ci sont innovatrices et entraînent la destruction créatrice des industries obsolètes. Par contre, les institutions extractives, qui caractérisent les pays pauvres, réservent un pouvoir politique quasi illimité à une élite qui façonne les institutions économiques afin d’en extraire un maximum de richesses au dépens du reste de la population.

Le passage des institutions extractives aux institutions inclusives est parsemé d’obstacles qu’Acemoglu et Robinson analysent en détail, s’appuyant sur un éventail d’exemples impressionnant, tirés de l’histoire de l’Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l’Union soviétique, de l’Amérique latine, de l’Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle théorie de l’économie politique d’une pertinence indéniable pour les grandes questions politiques et économiques d’aujourd’hui.

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À partir d'une grande variété d’exemples historiques, Acemoglu et Robinson montrent comment le développement des institutions, parfois dû à des circonstances très accidentelles, produit des conséquences énormes. L’ouverture d’une société, sa volonté de permettre la destruction créatrice, et l’État de droit semblent être des facteurs décisifs pour le développement économique.

Kenneth Arrow, professeur émérite, université de Stanford, lauréat du prix Nobel d’économie, 1972

Public : Tous publics








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35 rue de Marseille
69007 Lyon

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