Investissement français : un problème qualité ?
Graphiques utilisés par Rémi Lallement sur les investissements immatériels dans différents pays européens (secteur manufacturier) en R&D, logiciels et bases de données, publicité.
Graphiques utilisés par Rémi Lallement sur les investissements immatériels dans différents pays européens (secteur manufacturier) en R&D, logiciels et bases de données, publicité.
Intervenants : Jean-Luc Tavernier (Directeur général de l’Insee, Vice-Président de l’AFSE) ; Michèle Debonneuil (Inspecteur général des Finances) ; Martine Durand (Chef Statisticien et Directrice des statistiques de l'OCDE) ; Pierre-Yves Geoffard (Directeur de recherche CNRS) ; Sylvie Goulard (Sous-gouverneure de la Banque de France) et Dominique Méda (Professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine et directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales)
Graphiques montrant la décélèration de la productivité avec une différentiation entre firme qui s'accroit. On observe alors des effets sur les variations de salaires entre les firmes.
Intervenants : Président de séance : Michel Fouquin, Conseiller au CEPII ; Vincent Aussilloux, Directeur du Département économie de France Stratégie ; Raphaël Chiappini, Maître de conférences à l’Université de Bordeaux et membre du Laboratoire d’Analyse et de Recherche en Economie et Finance Internationales (LAREFI); Sarah Guillou, Directrice adjointe à l’OFCE et Vincent Vicard, Économiste au CEPII
Note élaborée par La Fabrique de l’industrie et France Stratégie examine de façon détaillée la nature des investissements des entreprises françaises et européennes depuis 1995.
Présentation de graphiques sur les coûts salariaux (comparaison entre pays), évolution du smic par rapport au salaire médian, historique des allègements des cotisations sociales, comparaison des coûts salariaux unitaires france-allemagne dans le temps.
Diapositives de Gilbert Cette présentent notamment des graphiques sur la contribution des facteurs à la croissance du PIB ; l'évolution de la productivité globale des facteurs.
Diapositives utilisées par P Aghion pour montrer la croissante manquante (dans le calcul des taux de croissance)
Intervenants : Louis Gallois (Président du Conseil de surveillance de PSA Groupe) ; François Villeroy de Galhau (Gouverneur de la Banque de France) ; un panel étudiants et Didier Pourquery (theconversation.fr)
Ensemble de graphiques proposé par Christophe Destais en appui à sa présentation :
Intervenants : David Encaoua (Professeur émérite à l'université de Paris1 Panthéon-Sorbonne), Dominique Guellec (Chef de la Division de la Politique de la Science et de la Technologie au sein de l'OCDE), Mohamed Harfi (Chef de projet, France Stratégie), Frédérique Sachwald (Directrice de l’Observatoire des Sciences et Techniques au sein du Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES)), Jean Tirole (Président de l’Ecole d’Economie de Toulouse (TSE), directeur scientifique de l'Institut d'Economie Industrielle (IDEI) à Toulouse) et Jean-Marc Vittori (
Intervenants : Philippe Aghion (Professeur au Collège de France, Chaire «Institutions, Innovation, et Croissance»), Gilbert Cette (Professeur d'économie associé à la Faculté de Sciences économiques de l'Université d'Aix-Marseille et Directeur Général Adjoint des Études et des Relations internationales à la Banque de France), Gérard Collomb (Sénateur-Maire de Lyon et Président du Grand Lyon), Chiara Criscuolo (Economiste Principale et chef d’unité dans la division des politiques structurelles de la direction de la Science, de la technologie et de l’innovation OCDE), Xavier Ragot (Président d
La baisse des cotisations permettrait à la France de conserver une compétitivité prix et une compétitivité hors-prix et donc d'augmenter ainsi l'exportation et l'investissement du tissus productif français. Pour l'instant le coût du travail en France est plus élevé que dans les autres pays européens, ce qui induit une vente de produits à coût élevé, des marges faibles et peu d'investissement.
Dans ce billet, Agnès Bénassy-Quéré discrédite l'idée de la réintroduction du franc comme monnaie en France. Elle explique alors que cette nouvelle monnaie ne serait dévaluer que par rapport au Deutschemark, que cela n'augmenterai pas la productivité de la France ou encore que cela metterai les entreprises privées dans une situation économique délicate.
Diapositives présentées lors de la conférence comporte de nombreuses données statistiques sur les modification structurel du marché de l'emploi au Etats-Unis. Après une analyse de la situation aux USA, l'auteurs étudie les transformation en Europe qui passent par des "mini-job" ou l'auto-entrepreneuriat.
Diapositives présentées lors de la conférence, l'auteur presente l'effet des normes environnementales sur la compétitivité de l'entreprise. Une amélioration de cette dernière passe par la R/D
Intervenants : Patrick Artus (Chef économiste de Natixis et Professeur d’économie à la Sorbonne, Université Paris 1.), Agnès Bénassy-Quéré (Professeur, Ecole d'économie de Paris, Université Paris 1, et Présidente-déléguée du Conseil d'analyse économique), Karine Berger (Député des Hautes Alpes), Gérard Collomb (Président du Grand Lyon), Hervé Hélias (Président et Directeur général de Mazars), Pierre-Marc Johnson (Ancien Premier ministre du Quebec, Avocat Grand témoin des Jéco 2014), Jean-Marie Pernot (Chercheur en science politique à l'IRES), Daniela Schwarzer (Directrice de Recherche membr