Efficacité des politiques monétaires non conventionnelles
Graphiques sur les anticipations de taux d'intérêt dans la temps, les taux d'intérêt et anticipation d'inflation.
Graphiques sur les anticipations de taux d'intérêt dans la temps, les taux d'intérêt et anticipation d'inflation.
Intervenants: Laurence Boone (Chef Economiste, AXA Groupe ; Directrice de la Recherche, AXA Investment Managers et Membre du Management Board, AXA Investment Managers) ; Benoît Cœuré (Membre du directoire de la Banque centrale européenne) ; Philippe Martin (Professeur d’économie au département d’économie de Sciences Po) ; Natacha Valla (Chef de la Division Politique et Stratégie du Département Analyses économiques à la Banque européenne d’investissement) et Olivier Garnier (Banque de France).
Intervenants : Patrick Artus (Chef économiste de Natixis et membre du Comité Exécutif, Professeur-associé d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) ; Louis Gallois (Président du Conseil de surveillance de PSA Groupe) ; un panel étudiants / lycéens et Pierre Dockès Université Lumière-Lyon 2
Les débats dans l’analyse économique sur la stagnation ont toujours existé, on les retrouves chez les classiques avec en opposition Keynes, Schumpeter, …. On observe ces dernières années un retour de ce débat avec les faibles niveaux des taux de croissance. Gilles Dufrénot liste les différentes explications données dans les débats actuels : phase du cycle, problème sur les taux d’intérêt réel qui devraient être négatifs, faiblesse des gains de productivité, rôle du cycle financier, existence de politique de consolidation budgétaire, …
Présentation de Cécilia Garcia Penalosa portant sur les problèmes de formation et d'éducation. Graphiques sur la surqualifation et la sous-qualifation des travailleurs pour différents pays , le taux de pénétration des robots, ...
Support pour la présentation de Gilles Dufrénot, elle comporte de nombreux graphqiues : écart entre le taux d'intérêt naturel et réel ; graphiques sur la croissance potentielle / réelle ; taux de chomage (pour l'Italie, la Grande Bretagne, les USA, la France et l'Allemagne). Il termine sur le problème du faible niveau d'inflation.
Diapositives de Gilbert Cette présentent notamment des graphiques sur la contribution des facteurs à la croissance du PIB ; l'évolution de la productivité globale des facteurs.
Support de l'intervention de Michel Aglietta pour expliquer l'origine de la crise qui résulte d'un cycle financier mue par le momentum
Intervenants: Philippe Aghion (Professeur au Collège de France, Chaire «Institutions, Innovation, et Croissance») ; Michel Aglietta (Professeur émérite d’économie, conseiller scientifique au CEPII et à France Stratégie) ; Gilles Dufrénot (Professeur à l’Ecole d’Economie de Marseille et chercheur associé au CEPII) ; Cécilia Garcia Penalosa (Directeur de recherche au Cnrs et membre de l’École d’économie d’Aix-Marseille) et Gilbert Cette (Banque de France)
Diapositives utilisées par P Aghion pour montrer la croissante manquante (dans le calcul des taux de croissance)
Intervenants :Jean-Paul Azam (Professeur de Sciences Économiques, Université Toulouse 1 Capitole), Diego Gambetta (Professor of Social Theory, European University Institute, Florence, and Nuffield College, Oxford), Paul Seabright (Professeur de Sciences économiques Université de Toulouse) et Sophie Gherardi (Centre d'étude du fait religieux contemporain (Cefrelco))
Intervenants : Olivier Bargain (Professeur de sciences économiques, Aix-Marseille Université, et directeur de l'Institut d'Economie Publique) ; Hilmar Schneider (Chief Executive Officer IZA (Institute for the Study of Labor)) et Alain Trannoy (Directeur de l'Aix-Marseille School of Economics, membre du Cercle des économistes et du Conseil d’analyse économique)
Synthèse présentant la conférence écrite par Olivier Bargain. Il centre la problématique de la conférence sur les effets des réformes du marché du travail allemand à partir du début des années 2000. Les intervenants traiteront notamment des inégalités en Allemagne en les comparants avec celles en France. Olivier Bargain précise dans ce billet que la vision d'une Allemagne ayant pratiqué une désinflation salariale est peut être plus complexe. Notamment les effets des réformes sur les travailleurs pauvres doivent être étudiés, telle sera le thème de cette conférence.
Diapositives d'Olivier Bargain présente des graphiques les taux de chômag, index de Gini en France, en Allemagne et en Angleterre. Il présente en ensuite les resultats de simulations de réformes ayant eu lieu entre 2008 et 2013. Enfin, il présente des données sur le niveau de revenu, la santé et leur niveau de bien-être d'anciens chômeurs ayant retrouvé un emplois suite aux réformes du marché de l'emploi en Allemagne (enquêtes sur panel).
"L’agriculture française affiche des résultats insatisfaisants : un emploi qui diminue, des revenus faibles dans certaines activités, un environnement qui se dégrade de façon patente et une performance commerciale qui s’érode. Dans cette Note du CAE, les trois auteurs Jean‐Christophe Bureau, Lionel Fontagné et Sébastien Jean livrent leur constat et pointent les écueils des politiques publiques dédiées à ce secteur.
Intervenants : Pierre Buigues (Professeur Université de Toulouse, Toulouse Business School) ; Jean-Yves Foucault (Président de Limagrain) ; Sébastien Jean (Directeur du CEPII) ; Sophie Thoyer (Professeur à Montpellier supagro, Directrice du département de développement économique, social et des sciences de la gestion (SESG)) et Eric de la Chesnais (Le Figaro)
L'Organisation des Nations Unies a la légitimité de fixer les sanctions économiques et les interventions militaires depuis 1944. Mais la guerre froide aboutira à sa paralysie et ce sont les Etats-Unis qui imposeront au monde leur point de vue. Si le pays obtient quelques succès grâce aux santions économiques qu'il met en place, il a été prouvé que ces dernières coute aussi cher aux Etats-Unis qu'à leurs ennemis.
Bien qu'elle n'est pas encore actée, le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba depuis le 17 décembre 2014 pourrait amener à la levée de l'embargo. Barack Obama a reconnu que la politique d'embargo envers Cuba décrété en 1962 est un échec malgré les différentes conséquences économiques que subit cuba :
Patrick Artus revient dans ce billet sur les 7 évolutions qu'a connu le monde dans la période récente ainsi que sur les contraintes de politque économique qu'elles entrainent, notamment pour les pays de la zone euro :