La COP 21, 1 an après ? (Vidéo disponible)

Conférence organisée le 10 nov 2016

La Cop 21, par l’ampleur de l’adhésion internationale au texte final, a été un succès diplomatique. Le résultat n’a cependant pas pleinement convaincu. Nombre de sceptiques ont mis en avant le faible niveau des engagements pris en regard des objectifs annoncés, et souligné l’impasse faite sur le choix et la mise en œuvre des instruments appropriés.
Ou en est- on, le brouhaha retombé, un an après ?
La conférence confrontera les points de vue des intervenants sur les la logique économique et les perspectives à court et à moyen terme de la politique climatique.

Intervenants :

Schubert Katheline (Professeur d'économie, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Bretschger Lucas (President of the European Association of Environmental and Resource Economists (EAERE))
Guesnerie Roger (Professeur au Collège de France et Président de l'Ecole d'économie de Paris)
Henry Claude (Professeur à l’université Columbia (New York) et président du conseil scientifique de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po Paris))

Vidéo de la conférence :

Vidéo de la conférence

Intervenants (Fonctions à date de la conférence) :

Intervenants : Lucas Bretschger (President of the European Association of Environmental and Resource Economists (EAERE)) ; Roger Guesnerie (Professeur au Collège de France et Président de l'Ecole d'économie de Paris) ; Claude Henry (Professeur à l’université Columbia (New York) et président du conseil scientifique de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po Paris))  et Katheline Schubert (Professeur d'économie, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne)




Les liens vers des sites ou documents internet associés à cette conférence

Les accords de Paris ont permis de fixer des objectifs mondiaux qui seront mis en oeuvre par des contributions nationales plus ou moins importantes selon les pays. Toutefois, l'accord ne fixe ni un prix mondial unique ni un niveau optimal d'émissions pour le carbonne, comme cela est suggéré par les principes de l'économie de l'environnement pour une politique efficace et équitable. 
L'auteur prend ici position pour la mise en place de quotas d'émissions ainsi que de paramètres d'évaluation communs. Selon lui, cela permettrait, en plus d'optimiser les politiques environnementales, de favoriser le progrès technique et l'innovation.