taux d’intérêt

Terme en anglais : interest rate
Concept parent :

Vidéo : Vers des politiques budgétaires sans contrainte

Intervenants :Vittori Jean-Marc (Editorialiste Les Echos) ; Artus Patrick (Conseiller économique de Natixis) ; Hairault Jean-Olivier (Professeur de sciences économiques à l'Université Paris 1) ; Blanc Etienne (Premier Vice-président de la Région Auvergne Rhône-Alpes) ; Ragot Xavier (Président de l’OFCE, Directeur CNRS) et Valla Natacha (Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po)

Vidéo : La finance survivra-t-elle aux nouveaux risques ?

Intervenants : Strauss-Kahn Marc-Olivier (Chargé de cours, ESCP, ESSEC, Sciences Po) ; Assouan Emmanuelle (Adjointe au Directeur général de la Stabilité financière et des Opérations, Banque de France et au Secrétaire général, Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) ; Benhamou Anthony (Maître de conférences à Sciences Po) ; Garatti Alexis (Directeur des Recherches Macroéconomiques et Sectorielles, Euler Hermes et Allianz) ; Lequillerier Victor (Président, Think Tank BSI Economics) et Scialom Laurence (Professeure des Universités à l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense)

L'euro n'est pas condamné à l'échec (cycle UO 2012-13)

Par Pascal Le Merrer,
Directeur des Journées de l'économie, ENS de Lyon

M. Jacques Sapir qui devait intervenir le 6 mai 2013 sur "Est-il possible de sauver l'euro" n'a pas pu intervenir. La conférence a donc assurée par Pascal Le Merrer sur le thème "L'euro n'est pas condamné à l'échec".

Conférence du cycle UO 2012-13 : Quel avenir pour l'Union européenne ?

Les réformes de la gouvernance économique européenne (cycle UO 2012-13)

Jérôme Creel,
Directeur adjoint du département des études de l'OFCE

Les années 2011 et 2012 ont été marquées par un effort important de renforcement de la gouvernance économique de la zone euro et de l'Union européenne. Les différentes législations adoptées ne répondent cependant pas nécessairement à l'amélioration nécessaire du processus de décision européen sur les questions de politique économique, politique monétaire incluse. Cette conférence présentera donc à la fois les avancées et les limites du processus de réforme engagé depuis deux années.

Les défis de la politique monétaire en zone euro (cycle UO 2012-13)

Alexis Penot,
Maître de conférence en économie, ENS-Lyon

La crise économique et financière qui affecte l'économie mondiale depuis 2008 a remis en cause de nombreuses conceptions autour de la conduite de la politique monétaire. Toutefois, le cas de l'Union européenne révèle quelques spécificités supplémentaires, comme la gouvernance d'une monnaie nouvelle et partagée et la gestion d'un levier unique de politique économique face à zone fortement hétérogène.

Conférence du cycle UO 2012-13 : Quel avenir pour l'Union européenne ?

video : Vision prospective sur l'Europe – remise prix BCE

Intervenants : Agnès Bénassy-Quéré (Professeure, Ecole d'économie de Paris, Université Paris 1, et Présidente-déléguée du Conseil d'analyse économique) ; Benoît Coeuré (Membre du directoire de la Banque centrale européenne) ; Jérôme Creel (Directeur du département des études de l’OFCE/Sciences Po) ; Louis Giscard d’Estaing (Conseiller spécial délégué à la promotion internationale de la Région Auvergne-Rhône-Alpes) ; Bruno Le Maire (Ministre de l'Économie et des Finances) ; Guntram Wolff (Director of Bruegel) et Jean-Marc Vittori (Les Echos)

vidéo : Efficacité des politiques monétaires non conventionnelles

Intervenants: Laurence Boone (Chef Economiste, AXA Groupe ; Directrice de la Recherche, AXA Investment Managers et Membre du Management Board, AXA Investment Managers) ; Benoît Cœuré (Membre du directoire de la Banque centrale européenne) ; Philippe Martin (Professeur d’économie au département d’économie de Sciences Po) ; Natacha Valla (Chef de la Division Politique et Stratégie du Département Analyses économiques à la Banque européenne d’investissement) et Olivier Garnier (Banque de France).

La stagnation séculaire : ce qui fait débat

Les débats dans l’analyse économique sur la stagnation ont toujours existé, on les retrouves chez les classiques avec en opposition Keynes, Schumpeter, …. On observe ces dernières années un retour de ce débat avec les faibles niveaux des taux de croissance. Gilles Dufrénot liste les différentes explications données dans les débats actuels : phase du cycle, problème sur les taux d’intérêt réel qui devraient être négatifs, faiblesse des gains de productivité, rôle du cycle financier, existence de politique de consolidation budgétaire, …

La stagnation séculaire : Taux d'intérêt naturel et croissance potentielle

Support pour la présentation de Gilles Dufrénot, elle comporte de nombreux graphqiues : écart entre le taux d'intérêt naturel et réel ; graphiques sur la croissance potentielle / réelle ; taux de chomage (pour l'Italie, la Grande Bretagne, les USA, la France et l'Allemagne). Il termine sur le problème du faible niveau d'inflation.

Vidéo : La secular stagnation est-elle notre avenir à long terme ?

Intervenants: Philippe Aghion (Professeur au Collège de France, Chaire «Institutions, Innovation, et Croissance») ; Michel Aglietta (Professeur émérite d’économie, conseiller scientifique au CEPII et à France Stratégie) ; Gilles Dufrénot (Professeur à l’Ecole d’Economie de Marseille et chercheur associé au CEPII) ; Cécilia Garcia Penalosa (Directeur de recherche au Cnrs et membre de l’École d’économie d’Aix-Marseille) et Gilbert Cette (Banque de France)

vidéo : A quoi servent les banques centrales sans inflation ?

Intervenants : Patrick Artus (Chef économiste de Natixis et membre du Comité Exécutif, Professeur-associé d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) ; Benoît Coeuré (Membre du directoire de la Banque centrale européenne) ;  Pierre Jaillet (Conseiller spécial du Gouverneur – Banque de France) ;  Florence Pisani (Economiste, Candriam) ;  Natacha Valla (Chef de la Division Politique et Stratégie du Département Analyses économiques à la Banque européenne d’investissement) et Marie Dancer (La Croix)

A quelles questions théoriques les Banques Centrales doivent-elles répondre ?

L’expérience de politique monétaire très expansionniste depuis 2008 dans les pays de l’OCDE, et les trajectoires économiques des pays de l’OCDE, conduisent à s’interroger sur les fondements théoriques des politiques monétaires. Quelles sont les questions posées ?

* y a-t-il encore un arbitrage entre inflation et chômage à court terme (y a-t-il encore une courbe de Phillips) ? Si la réponse est négative, le fondement de la politique monétaire contracyclique de court terme disparaît ;

Peut-être n’avons-nous plus de théorie de l’inflation, que ce soit à court terme ou à long terme. Que doivent faire alors les Banques Centrales ?

Documents utilisés par Patrick Artus. Afin d'illustrer la courbe de Phillips il présente des graphique présentant le taux de chômage et le salaire nominal puis avec l'inflation sous jacente par tête pour les Etats-Unis, la zone euro, le Japon, l'Allemagne. Afin d'illustrer la relation entre la croissance et de l'offre de monnaie et l'inflation il utilise des graphiques mettant en relation  a base monétaire, la masse monétaire M2 et l'inflation depuis les annnées 90  

vidéo : Politiques monétaires, risque de déflation et effets redistributifs

Intervenants : Aurélien Eyquem (Professeur de Sciences économiques à l'Université Lyon 2 et conseiller scientifique au Conseil d'Analyse Économique), Julien-Pierre Nouen (Economiste-Stratégiste (Lazard Frères Gestion)),  Florence Pisani (Economiste, Candriam), Xavier Ragot (Président de l’OFCE, Chercheur CNRS) et Benoit Mojon (Banque de France)