Demain le capitalisme (vidéo disponible)

Conférence organisée le 12 nov 2009

Le capitalisme essuie l'une des plus graves crises de son histoire. Mais il a aussi prouvé dans le passé sa capacité à changer en profondeur. Cette fois-ci, la propriété du capital des entreprises sera-t-elle remise en cause? L'Etat est-il en mesure de prendre les rênes? Comment va bouger l'équilibre entre le capital et le travail? La morale est-elle une réponse crédible ? Des réponses à ces questions dépendent notre avenir à tous en tant que producteur, consommateur, citoyen et être humain.

Modérateur :

Vittori Jean-Marc (Editorialiste Les Echos)

Intervenants :

Giraud Gaël (Chef économiste de l’Agence Française de Développement)
Gaget Bertrand (Administrateur MAIF)
Le Duigou Jean-Christophe (Secrétaire de la CGT)
Giraud Pierre-Noël (Professeur d'économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine)

Vidéo de la conférence :

Conférence avec Bertrand Gaget (Administrateur MAIF), Gaël s.j. Giraud (Chargé de Recherche CNRS), Pierre-Noël Giraud (Professeur d'économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine), Jean-Christophe Le Duigou (Secrétaire de la CGT) et Jean-Marc Vittori (Les Echos)

Comédienne : Charlotte Ramond   




Conférence avec Bertrand Gaget (Administrateur MAIF), Gaël s.j. Giraud (Chargé de Recherche CNRS), Pierre-Noël Giraud (Professeur d'économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine), Jean-Christophe Le Duigou (Secrétaire de la CGT) et Jean-Marc Vittori (Les Echos)




Conférence avec Bertrand Gaget (Administrateur MAIF), Gaël s.j. Giraud (Chargé de Recherche CNRS), Pierre-Noël Giraud (Professeur d'économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine), Jean-Christophe Le Duigou (Secrétaire de la CGT) et Jean-Marc Vittori (Les Echos)

Questions de la salle




Les liens vers des sites ou documents internet associés à cette conférence

Dans cet article du Monde d'octobre 2008, Pierre-Noël Giraud nous explique pourquoi les crises sont à la fois imprévisibles (car la confiance est une variable très difficile à comprendre), inéquitables (car dans une finance de marché "démocratique", l'information est asymétrique) et inévitables (elles sont la conséquence de l'existence d'un risque financier).